Les sondes Solaires et interplanétaires nous aides a comprendre de plus en plus notre système Solaire  et même l'Univers.
comment les étoiles, planètes, comètes, l'Univers et comment sont elles apparues? .

La Lune et Mars sont déjà étudier de près, car des hommes ou rover ont posés leurs pieds ou leurs roues sur ces 2 sols.

entre dans l'Histoire en devenant le premier homme à voyager dans l'espace.

Voila, Il est possible d'envoyer l'Homme dans l'espace. Les fusées, les Sondes, les rover, les navettes etc. se modernisent (Plus lourd, moins gourmant en (carburant).
Mais vu de la Terre nous ne savons pas grand choses sur les effets du vent solaire sur les sondes, et le matériel embarqué. La série des sondes parties pour étudier les effets du Soleil  sont listés ci-dessous et nous expliquent (en simplifié)   ce, a quoi elles servent.

Le vent solaire :

Sur Terre, la matière se présente principalement sous trois formes: solide, liquide ou gazeuse. Mais dans l'espace, c'est dans un quatrième état qu'elle prédomine: celui des plasmas.
Un plasma est un gaz ionisé, par un mélange d'électrons (de charge électrique négative) et d'ions chargés positivement. Dès que l'on arrive dans la haute atmosphère, soit au-dessus de s70  kilomètres du sol environ, le plasma prédomine. A l’échelle de l’Univers, il représente jusqu'à 99 pour cent de la matière présente. Parmi ses caractéristiques, un plasma affiche une grande sensibilité aux champs électriques et magnétiques.
Pour étudier le vent solaire, les scientifiques s’intéressent à la température des plasmas, à leur densité et aux types de particules qu'ils renferment. Leur vitesse est également un paramètre important. Il existe par exemple un vent solaire lent (400 km/s) et un vent solaire rapide (800 km/s) qui proviennent de différentes régions du Soleil. A cet égard, la température de la couronne solaire est un paramètre important, de même que l'intensité de la gravitation et des forces magnétiques. Enfin, les flux d'énergies que véhiculent les plasmas sont aussi au cœur des données étudiées. Les Sondes enregistres de nombreuses données sur ce vent solaire pour mieux comprendre notre system Solaire et  étudier l'impact sur le matériel envoyé dans l'espace.
http://www.aeronomie.be/fr/themes/systemesolaire/vent-solaire-cest-quoi.htm

Pionner 5 (ou aussi connu sous le nom Pioneer P-2 et Thor Able 4) était une sonde spatiale chargée d'étudier l'espace interplanétaire entre la Terre et Vénus. Les données ont été reçues jusqu'au 30 avril 1960. Parmi les autres réalisations, la sonde a confirmé l'existence de champs magnétiques interplanétaires. Pioneer 5 était la sonde la plus réussie de la série Pioneer/Able. Le plan de mission initial était destiné à un lancement en novembre 1959 où Pioneer 5 conduirait un vol de Vénus, mais les problèmes techniques empêchaient le lancement jusqu'au début de 1960, date à laquelle la fenêtre de Venus pour l'année avait fermé ses portes. Alors, il ne ferait que mener une enquête sur l'espace interplanétaire.
Lancement de Pioneer 6 par une fusée Delta-E (1965).
Pioneer 6, 7, 8 et 9 sont quatre sondes spatiales pratiquement identiques lancées entre 1965 et 1968 par  la NASA, pour étudier l'espace interplanétaire, en particulier le vent solaire et les rayons cosmiques. Ces petites sondes d'une soixantaine de kilogrammes emportant une demi-douzaine d'instruments scientifiques ont largement défriché ce nouveau domaine scientifique. Trois d'entre elles étaient encore opérationnelles dans les années 2000
Début du programme en 1985 -  Allemagne Nasa
Famille Hélios 1, Lanceur Ariane 4
Hélios 1A : Lancement en 1995 - Opérationnel jusqu'à 2012 (17 ans)
Hélios 1B : Lancement en 1999 - Opérationnel jusqu'à 2004 (5 ans)
Les deux satellites de la famille Helios 1 constituent la première génération du programme dont le développement est lancé en 1985.
Ils gravitent sur une orbite héliosynchrone à une altitude de 678 km. Leurs instruments offrent une résolution de l'ordre d'un ou deux mètres au sol.

Lancement de Helios 2. est la deuxième sonde du programme allemand de laFamille Hélios 2 :
Hélios 2A : Lancé le 18 décembre 2004 - Toujours opérationnel depuis avril 2005
Hélios 2B : Lancé le 18 décembre 2009 - Toujours opérationnel depuis sa mise en service.

 Le programme ISEE:  en français « Explorateur international Soleil-Terre » est une série de trois satellites scientifiques, construits par l'ESA et la NASA et lancés en 1977/1978 pour étudier les interactions entre le vent solaire et la magnétosphère terrestre. ISEE 1 et 2, en circulant sur une orbite commune à très faible distance l'un de l'autre, inaugurent une nouvelle technique d'étude de la magnétosphère permettant de lever l’ambiguïté entre variation spatiale et temporelle des phénomènes observés aux limites de cette région de l'espace. ISEE-3 est le premier a survoler la comète de Giacobini-Zinner en 1985 puis la comète de Halley en 1986.
En août 2014, le satellite repasse au voisinage de la Terre. Pour la NASA, la mission est terminée bien que la sonde soit toujours opérationnelle et contienne encore du carburant. Le projet « ISEE-3 Reboot » est lancé par des ingénieurs et des scientifiques5 avec pour objectif de reprendre contact avec la sonde, l'insérer sur une orbite stable, et lui permettre de poursuivre sa mission. Mais peu après le survol de la Lune, le contrôle de ISEE-3 (ou ICE ) est perdu.

En 1991, la mission de ICE (ou ISEE) est prolongée par la NASA. L'engin spatial doit étudier les éjections de masse coronale par le Soleil, le rayonnement cosmique et effectuer des observations coordonnées avec la sonde spatiale Ulysses. Le 5 mai 1997, la NASA met fin à la mission.
 

1,58 mètre de haut pour 1,77 m de diamètre

Ulysses : Lancée en 1990 depuis la navette spatiale Discovery. Développée conjointement par la NASA et l'Agence spatiale européenne, est le premier engin scientifique qui est parvenu à recueillir des données au niveau des hautes latitudes du Soleil.
Les mesures effectuées portaient plus particulièrement sur le vent solaire, le champ magnétique du Soleil et le milieu interstellaire local. la sonde a utilisé l'assistance gravitationnelle de Jupiter pour parvenir à quitter l'écliptique et se placer sur une orbite héliocentrique polaire.
La mission, prolongée à deux reprises, pris fin en juin 2009 après que la sonde eut bouclé trois orbites autour du Soleil.  Ulysses  a  fourni de nombreuses données et modifié certaines hypothèses communément avancées sur les caractéristiques du vent solaire et du champ magnétique dans la région des hautes latitudes du Soleil.
WIND : Satellite scientifique de la NASA, chargé de recueillir des données sur le vent solaire et les interactions de celui-ci avec la magnétosphère terrestre. Il est lancé le 1er novembre 1994,  par un lanceur Delta II. WIND fait partie du programme international ISTP, dont l'objectif est de mesurer de manière simultanée, à l'aide de plusieurs satellites, les interactions entre le vent solaire et le champ magnétique terrestre. Dans ce programme, WIND a  particulièrement pour mission d'étudier les régions situées à l'extérieur de la magnétosphère, côté Soleil.
À partir de novembre 1996, WIND est placé sur une orbite halo autour du point de Lagrange L1 du système Soleil-Terre, situé entre la Terre et le Soleil, ce qui permet à ses instruments de signaler aux autres satellites du programme ISTP, avec une heure d'avance, les éruptions solaires. Le satellite est toujours opérationnel en 2013, après 18 ans d'utilisation. 
SoHO, est un stellite observatoire solaire spatial placé en orbite autour du Soleil. Lancé en 1995. Son objectif principal est l'étude de la structure interne du Soleil, des processus produisant le vent solaire et de la couronne solaire.
SoHO a révolutionné notre connaissance du Soleil. Des millions de clichés et de mesures, des centaines de publications scientifiques sont dues aux données qu'il a transmises à la Terre. SoHO grâce à sa position, a permis de détecter un très grand nombre de comètes. L'instrument SWAN a permis la détection des comètes par la signature de leur dégazage en rayonnement L, tandis que l'instrument LASCO a permis l'observation de plus de 200 comètes rasantes. SoHO en avait recensé 500 en août 2002 et trois ans plus tard le 5 août 2005 Toni Scarmato découvre la 1 000 e comète. Le 25 juin 2008,La sonde détecte sa 1 500 e comète11, puis la 2000e le 26 décembre 2010.
Les images prises par SoHO montrent des comètes s'approchant très près du Soleil et le vent solaire souffler avec force sur elles, leur faisant onduler une des
deux queues de manière spectaculaire. Environ 85 % des comètes découvertes avec
l'aide des clichés de SoHO appartiennent au groupe de Kreutz.
Pour une grande part, ces comètes s'évaporent au voisinage du Soleil, ce sont des comètes rasantes.
Entre les 13 et 22 décembre 2010, SoHO découvre 25 comètes qui s'écrasent sur
le Soleil, probablement des membres du groupe de Kreutz. Karl Battams du
Naval Research Laboratory pense que ces évènements pourraient préfigurer
du passage d'une comète du type de la comète Ikeya-Seki13. 
ACE est un satellite  du programme Explorer de l'agence spatiale américaine  (NASA). ACE doit étudier la composition du matériau issu du Soleil, du milieu interstellaire local et de la galaxie. lancé en 1997 et sa mission doit durer jusqu'en 2024.
L'espace interplanétaire au sein du Système solaire est parcouru par des particules ayant une forte énergie expulsées par le Soleil ou ayant des origines plus lointaines : nuages interstellaires, étoile de notre galaxie.
Les rayons cosmiques sont des échantillons de la galaxie qui ont été accélérés il y a plusieurs millions d'années. Les particules émises par le Soleil sont formés de matière issue du milieu interstellaire et stockés dans le Soleil au moment de sa création il y a 4,6 milliards d'années.
Genesis : sonde spatiale développée par la NASA, dont l'objectif était de rapporter sur Terre des particules du vent solaire, Genesis est la cinquième mission du programme Discovery qui rassemble des missions spatiales d'exploration scientifique du système solaire de faible coût.
Genesis est lancée le 3 décembre 2001 par une fusée Delta II puis est placée en orbite autour du point de Lagrange L1 pour effectuer la collecte des particules solaires durant deux ans. À la fin de cette phase, Genesis se dirige vers la Terre. À la suite d'une erreur commise durant l'assemblage de la sonde spatiale, la capsule qui rapporte les échantillons de vent solaire ne déploie pas son parachute et s'écrase le 8 septembre 2004 à plus de 300 km/h dans la région désertique de l'Utah où elle devait être récupérée. Malgré les dégâts infligés aux collecteurs de particules et la contamination induite, une grande partie des échantillons de vent solaire s'avère exploitable après un long travail de nettoyage.
La mission STEREO comprend deux satellites observant les éruptions solaires tout en étant suffisamment écartés l'un de l'autre pour que les données collectées permettent de construire une image en trois dimensions de ces phénomènes. Pour parvenir à écarter les satellites, ceux-ci sont lancés ensemble sur une orbite terrestre à forte excentricité qui les fait passer près de la Terre puis à faible distance derrière la Lune. Les orbites des deux satellites sont modifiées légèrement de manière que deux mois après le lancement, l'un des satellites effectue un survol très rapproché de la Lune lui permettant d'utiliser l'assistance gravitationnelle de celle-ci pour se placer sur une orbite héliocentrique en avant de la Terre. Un mois plus tard, le deuxième satellite utilise la même technique pour se placer derrière la Terre. La mission doit durer au minimum deux ans.
Les éjections de masse coronale (CME) du Soleil sont des phénomènes violents qui peuvent expulser jusqu'à 10 milliards de tonnes de matière dans l'espace interplanétaire à des vitesses avoisinant les 400 km/s. Les CME peuvent fortement perturber le milieu interplanétaire et provoquer de violentes tempêtes magnétiques lorsqu'ils se heurtent à la magnétosphère de la Terre. Ces tempêtes peuvent endommager ou détruire les satellites et constituent des phénomènes dangereux pour les équipages en mission dans l'espace.
Le projet Solar Probe de 2005, non retenu, nécessitait un énorme bouclier thermique conique, pour survivre au passage à 4 rayons solaires de notre étoile.  (Rayon du Soleil 0,695508 millions de Km/)
Alors, les concepteurs de la mission Parker Solar Probe ont décidé de placer directement l'observatoire solaire sur une orbite dont le périhélie est très proche du Soleil permettant d'initier très tôt la phase scientifique de la mission. Pour y parvenir, l'observatoire solaire devait être lancé initialement par la version lourde de la fusée Atlas V (551) surmontée d'un étage à propergol solide. Atlas V (551) a été remplacée par une Delta IV Heavy plus puissante (capable de placer près de 23 tonnes en orbite basse), surmontée d'un étage RL10B-2 et lancé le 12 août 2018. . La fenêtre de tir permettant la réalisation des objectifs assignés à la mission en 7 ans allait du 31 juillet au 18 août 2018.
  6 semaines après son lancement, Parker Solar Probe survole Vénus et utilise l'assistance gravitationnelle de la planète pour réduire le périhélie de son orbite. Il effectue une première incursion dans les régions proches du Soleil en passant vers la fin de l'année 2018 à  (36 rayons solaires) de sa surface. Au cours des années suivantes, l'observatoire solaire utilise à 7 reprises l'assistance gravitationnelle de Vénus pour modifier son orbite héliocentrique. Les trois derniers passages réalisés vers 2023/2024 sont ceux qui sont effectués à la plus courte distance du Soleil. La période orbitale est ramenée de 168 jours à 88 jours.
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Pohtos wikipedia : textes modifiés, simplifiés https://solar-probe.cnes.fr/fr