branche de la biologie étudiant les appareils (nerveux, digestif, etc.), les organes et leur fonctionnement, afin de connaître les relations et les échanges nécessaires entre ces derniers pour maintenir l'homéostasie du corps humain.
Cette page est créée suite aux souvenirs que j'ai gardé de cette aventure vu en direct sur notre TV et qui reste ma passion. Ici, C'est un résumé des premières décennies d'une course aux étoiles!. Les échecs des fusées ou sondes  ne sont pas répertoriés ici. SAUF les plus marquants. Voici (ci-dessous) des liens qui mènent (directement) aux pages que vous désirez consulter- dans la conquête de l'espace du system Solaire, ou vous suivez page par page.
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Sondes actuelles

Une Liste de tous les astronautes (vivants et  morts)

Les Fusées spatiales et leurs avancées jusqu'a 2018 Les débuts de l'Aventure pour la conquête de l'espace planétaire.
Les principales avancées spatiales, coté  Soviétique et ou Russe, et Américain, réussies, qui vont, bientôt, nous mener sur Mars.
La science des fusées a été théorisée par le Russe Constantin Tsiolkovski à la fin du 19em siècle et mise en pratique dès 1935 par Hermann Oberth, puis par les chercheurs allemands durant la Seconde Guerre mondiale, pour la conception des premiers missiles balistiques V2.

Un Lanceur: est une fusée, ou un missile modifié par ajout de moteurs ou d'étages, capable de placer une charge utile en orbite autour de la Terre ou de l'envoyer dans l'espace interplanétaire. La charge utile peut être un satellite artificiel, placé en orbite terrestre basse ou en orbite géostationnaire, ou une sonde spatiale qui quitte l’attraction terrestre pour explorer le système solaire.
Un missile: est un projectile autopropulsé et guidé (sinon c'est une constitué de : un propulseur : un moteur-fusée, un réacteur (généralement statoréacteur), Un missile peut devenir  une fusée donnant l'impulsion de départ, avant d'être relayée par un statoréacteur ; un système de guidage, qu'il soit externe (téléguidage) ou indépendant (autoguidage) une charge utile, qui peut être une charge militaire (explosive, incendiaire, chimique, biologique, etc), un système électronique (drone de reconnaissance, missile scientifique ou expérimental) (Photo R7 en haut gauche et le V2 (R1) à droite

Une sonde spatiale: Ici photo Mariner 2.  un véhicule spatial sans équipage lancé dans l'espace pour étudier à plus ou moins grande distance différents objets célestes : le Soleil, les planètes, planètes naines et petits corps, leurs satellites, le milieu interplanétaire ou encore le milieu interstellaire. Une sonde spatiale se distingue des autres engins spatiaux non habités qui restent en orbite terrestre. Les premières sondes spatiales sont les sondes Luna lancées vers la Lune par l'Union soviétique en 1959. En 1961, l'Union soviétique lance Vénéra, La première sonde amenée à étudier une autre planète que la Terre, en l'occurrence Vénus.
Les Véhicules spatiaux ou Un rover lunaire sont des véhicules d'exploration spatiale (rover), conçu pour se déplacer sur la surface de la Lune. Certains rovers ont été conçus pour transporter des membres d'un équipage de vol spatial humain, tels que le LRV du programme Apollo ; d'autres ont été des robots partiellement ou totalement autonomes, tels que les Lunokhods soviétiques et Yutu côté chinois. Trois pays ont eu des Rovers sur la Lune : l'Union soviétique (ici le 2), les États-Unis (le 1)et la Chine (le 3). Le Japon et l'Inde s’apprêtent à les rejoindre.
le V1:  Grâce aux avancées allemandes lors de la Seconde Guerre mondiale, notamment dans le domaine des fusées, la conquête de l'espace a rapidement pris son essor. Le V1 (de l'allemand Vergeltungswaffe: arme de représailles ») est une bombe volante et le premier missile de croisière de l'histoire de l'aéronautique. Utilisée du 13 juin 1944 au 29 mars 1945 par l'Allemagne nazie contre le Royaume-Uni et la Belgique durant la Seconde Guerre mondiale, le V1 est remplacé plus tard par le V2. Elles sont mises au point par de jeunes ingénieurs comme Helmut Gröttrup, Arthur Rudolph, Walter Thiel et Wernher von Braun, en s'appuyant sur les travaux de plusieurs pionniers de l'astronautique tels que Hermann Oberth ou Max Valier. Walter Dornberger.
Cette fusée V2  ou missile de 13 tonnes pouvait emporter une charge explosive de 800 kg à une distance de 300 kilomètres. C'est la première grosse fusée construite et les technologies mises au point durant sa conception, telles que la propulsion à ergols liquides de grande puissance et les gyroscopes de précision, ont plus tard bouleversé ce domaine technique. La V2 est en effet directement à l'origine des missiles balistiques intercontinentaux qui seront porteurs d'armes nucléaires, et des lanceurs qui ont ouvert l'ère spatiale à la fin des années 1950.
Le Premier essai de  fusée propulsée par un moteur à ergols,liquides. Mirak-I de 3 kilogrammes dont le moteur dérive de celui mis au point en 1928 par un autre pionnier de l'astronautique germanophone, Hermann Oberth. Plusieurs versions sont développées avec des résultats modestes : le premier succès intervient le 10 mai 1931 avec la fusée Mirak-III qui s'élève à 18 mètres de hauteur.

Les principales avancées spatiales, coté  Soviétique et ou Russe, et Américain, réussies, qui vont, bientôt, nous mener sur Mars.

Gagarine n'a que 27 ans. Sa femme, une infirmière, vient de lui donner une deuxième fille. Compte tenu de l'espace restreint disponible dans la future capsule spatiale les recrues ne doivent pas mesurer plus de 1,70 à 1,75 mètre et peser plus de 70 kg ; Gagarine, qui mesure 1,58 mètre satisfait ce critère. Le 12 avril 1961 une moyenne de 250 kilomètres d'altitude avant de revenir sur Terre.
La FAI décida en 1961 qu'un pilote devait atterrir avec sa capsule pour que le vol soit retenu comme vol spatial officiel par la Fédération. L'Union soviétique soutint que Gagarine avait atterri avec le Vostok, et la Fédération valida le vo. Dix ans plus tard, il a été révélé que Gagarine s'était éjecté et avait atterri séparément du module Vostok.
Le vol de Youri Gagarine, sera vécu, par les Américains, comme un tremblement de terre, nommé le " Pearl Harbor scientifique ".

Les Américains, dans cette course,  sont dominés par les Soviétiques.

Avec Apollo 11: L'agence spatiale américaine, la NASA, remplit l'objectif fixé par le président John F. Kennedy, qui  dans son discours We Choose to Go to the Moon avait prononcé  (Nous choisissons d’aller sur la Lune), prononcé le 25 avril 1961, il avait promis qu’un Américain poserait le pied sur la Lune avant la fin des années 1960. mission spatiale américaine lancée le 16 juillet 1969 afin de conduire, pour la première fois, des humains sur la Lune. Le 20  ou le 21 (suivant les méridiens) juillet 1969. Neil Armstrong (chef de la mission), Buzz Aldrin et Michael Collins. Le 20 juillet, leur véhicule spatial alunit ; Neil Armstrong mit en premier le pied sur la Lune, suivi de peu par Buzz Aldrin.       

Le 21 juillet 1969, Neil Armstrong, commandant de la mission Apollo 11, alors qu'il pose le pied sur la Lune : à prononcer ces mots  «C’est un petit pas pour un homme, un bond de géant pour l’humanité ».

voir ci-dessous  ce qui ce dit sur les paroles prononcées sur la Lune

l'Américain a affirmé un peu plus tard, très exactement : "That's one small step for A man" et non "for man", comprenez donc " c'est un petit pas pour UN homme", et non "pour l'homme"...  Cette erreur a alors alimenté un énorme débat, puisqu'en effet, elle change une partie du sens de cette phrase pourtant devenue culte.

Alors, de nombreuses études ont été menées sur les enregistrements du discours, pour tenter de retrouver ce fameux "a" porté disparu... Il semblerait que plusieurs facteurs aient mené à cette erreur. La liaison radio bruyante, la distance de 384 400 km, la situation stressante pour l'astronaute affectant son débit de parole et notamment son accent Midwest nord-américain, où le "a" est naturellement raccourci et a fusionné avec le mot précédent. Bref, il est impossible d'entendre le "A"...

Dans l'exploration de la Lune, douze astronautes au total ont  foulé le sol de notre lune. satellite naturel. En dehors des défis géopolitique, et des défis techniques, la conquête spatiale, les explorations menées sur le sol lunaire autour des six sites d’atterrissage, avec leurs expériences d’un intérêt capital pour notre connaissance du Système solaire, constituent de véritables aventures humaines et scientifiques et dans un temps plus loin, de la lune à Mars, puis encore plus loin sur d'autres planètes.Pour avoir réussi a franchir les limites de l'attraction Terrestre et aller jusqu'à marcher sur la Lune, il a fallu utiliser la Sciences dans tout ses états.
Quelques thermes de sciences:

L'astronomie: est l'observation des astres du ciel : le Soleil, la Lune, les planètes et les étoiles.
L'astrophysique: Science de la nature, physique) est une branche interdisciplinaire de l'astronomie qui concerne la physique et l'étude des propriétés des objets de l'univers (étoiles, planètes, galaxies, milieu interstellaire par exemple), comme leur luminosité, leur densité, leur température et leur composition chimique.
La cosmologie: est la science qui étudie l'expansion de l'Univers, le comportement de l'Univers et sa fin.
L'astronautique: est la technologies des fusées sonde spatiale ou la technologies spatiales.
L'étude du corps humain: relève à la fois de l'anatomie et de la physiologie selon le point de vue où l'on se place. L'anatomie étudie la disposition (topologie), l'organisation dans l'espace, des éléments corporels appelés organes. La physiologie s'intéresse au fonctionnement intégré (comme faisant partie d'un tout) de ces organes qui sont regroupés en systèmes fonctionnels ou appareils.
Pour trouver comment arriver à aller et à marcher sur la Lune, Il a fallu du temps, de l'argent, des ingénieurs, et utiliser des insectes, des animaux avant de savoir comment réagira un homme dans une fusée et dans l'espace.
C'est le 4 octobre 1957 qu'est lancé le premier satellite artificiel de la Terre, Spoutnik 1 par les Soviétiques. Voir en haut de page
Rapidement suivi d'Explorer 1. Lancé par les Américains en janvier 1958. Quelque mois plus tard, en octobre 1958, la NASA, est fondée.
Quant aux Soviétiques ils progressent et envoient différentes sondes vers la Lune, dont Luna 1-  2en  janvier 1959 puis  Luna 3 qui prendra les premiers clichés de la face cachée de la Lune, Le 7 octobre 1959.
Le vol de la chienne Laïka vient encore prouver l'avance soviétique dans le domaine spatial. laïka (russo-européen), chien d'origine russe. Laïka était une petite chienne bâtarde d'environ trois ans et pesant environ 6 kg, trouvée dans les rues de Moscou.  

Wikipédia : Pourquoi le choix s'est-il porté uniquement avec chiennes ?Tout simplement pour une raison pratique : une chienne n'a pas besoin de lever la patte pour uriner et de ce fait, elle nécessite moins de place qu'un mâle dans une cabine !

Laïka fut installée dans la capsule de Spoutnik 2 le 31 octobre 1957, mais le lancement n'eut lieu que le 3 novembre 1957. Elle fut lavée soigneusement et désinfectée aux endroits où se trouvaient installées les électrodes. Laïka était sous haute surveillance ! Tout de suite après sa mise en orbite, le satellite ne se sépara pas des réacteurs, ce qui entraîna de graves problèmes de régulation thermique. Au bout de quatre à cinq heures de vol, ils constatèrent une dramatique hausse de la température à l'intérieur de l'habitacle (41°C). Laïka n'a plus donné aucun signe de vie à compter de la cinquième heure du lancement . Elle est morte bien avant que ses réserves en oxygène aient été épuisées. Tout laisse à penser qu'elle mourut après être tombée dans le coma, non sans avoir atrocement souffert de la chaleur et de déshydratation. Cette augmentation de température est donc responsable de son décès ainsi qu'un trop grand stress. www.espace-sciences.org/planetarium/article/l-extraordinaire-histoire-de-laika
Les deux chiennes « Belka » (écureuil) et « Strelka à droite » Furent envoyées ensemble une journée dans l'Espace à bord de Spoutnik 5, le 19 août 1960. Il y avait également à bord un lapin, quarante souris, deux rats, des mouches et même plusieurs plantes et champignons. Tout ce petit monde est revenu sain et sauf sur Terre après 18 orbites de 107 minutes. C'était le premier vol spatial qui ramenait ses occupants vivants. Strelka aura plus tard six chiots avec un mâle nommé Pouchok qui participa à beaucoup d'expériences qui se sont déroulée sur Terre mais n'alla jamais dans l'espace. Pouchink a eut quatre chiots avec un autre chien de la famille Kennedy.

Spoutnik 2 ressemblait beaucoup à Spoutnik 1 avec une capsule sphérique et des différents compartiments destinés aux appareils électriques, mais il était doté en plus d'une cabine pressurisée spécialement conçue pour accueillir la chienne. Des 13 chiens utilisés dans les vols spatiaux soviétiques entre 1957 et 1966, seule Laïka aura été envoyée sciemment dans l'Espace sans aucun espoir de retour à cause des délais trop courts imposés par Khrouchtchev pour effectuer la mise au point et la construction de Spoutnik 2.  La mission est dangereuse: sur 48 chiens envoyés dans l'espace par l'URSS, 20 ont péris. Source (dit Sciences et Avenir) Pendant les années 1950 et les années 1960 le programme spatial de l'URSS utilisa des chiens en vols suborbitaux et orbitaux pour déterminer s'il était possible pour les humains d'aller dans l'espace. Ils utilisèrent au moins 57 chiens, mais le nombre de ceux qui sont effectivement allés dans l'espace est moindre parce qu'il y en eut qui y allèrent plus d'une fois. La plupart y survécurent ; les quelques-uns qui ne retournèrent pas sur Terre périrent surtout à cause de failles techniques. ( Source Wikipedia)
Les principales avancées spatiales  Soviétique ou Russe
Les ingénieurs allemands que les Américains n’avaient pu prendre. travaillent sur des évolutions successives du V2 de plus en plus performantes (modèles dits successivement -R1, 2, 3…)  Puis la  partie allemandes et très vite entièrement nationales, mais aussi la perspicacité des dirigeants russes, tout cela conduit en 1953 au lancement dans le plus grand secret, du programme de construction d’un missile balistique dit R-7 et appelé intercontinental, c’est-à-dire de très longue portée et capable d’atteindre les États-Unis depuis le territoire soviétique.

Lancé, depuis la base de Tyuratam en URSS,  par une fusée R-7, le 4 octobre 1957, le premier satellite artificiel de la Terre, Spoutnik 1.  Lorsque ce satellite passé au dessus d'une vile, Les radios (Go) le disaient et nous faisaient entendre le BIP BIP. Lorsque ces Radios annoncées au dessus de qu'elle ville se trouvé Spoutnik, nous les jeunes étions dans la rue et nous regardions en l'air et on crié "la il est la" on observé alors cette boule lumineuse un peu jaune passer et disparaitre.  c'était une joie immense. Spoutnik 1 est retombé dans l'atmosphère terrestre et s'y est désintégré le 4 janvier 1958.
Le Vaisseau spatiale Vostok  est le premier type de vaisseau spatial habité développé par l'Union soviétique. Il a été utilisé par Youri Gagarine pour effectuer le premier vol spatial habité le 12 avril 1961.  Ce vaisseau est l'un des composants du programme Vostok. Dans le cadre de celui-ci 6 vols habités ont été lancés entre Deux autres vols sont effectués en 1964 et 1965 avec une version aménagée pour accueillir trois cosmonautes et rebaptisée Voskhod. À la vaisseau Soyouz pour les missions spatiales habitées. Des versions dérivées de Vostok sont encore utilisées jusqu'à nos jours notamment comme satellite de reconnaissance militaires, satellites d'observation.
La R-7 Semiorka (du russe : Семёрка signifiant « Petit 7 ») est le premier missile balistique intercontinental développé par l'Union soviétique.
C'est également la première fusée à avoir placé un satellite artificiel en orbite autour de la Terre. Le lancement de Spoutnik 1, qui a lieu le 4 octobre 1957, est le premier vol réussi de l'ère spatiale. Ce missile, développé par les ingénieurs de l'OKB 1 effectue son premier vol le 7 septembre 1956. Le missile entre en service opérationnel en 1960 mais ses caractéristiques mal adaptées aux besoins des militaires entrainent rapidement son retrait.  Ce lanceur, qui a une capacité de 4,7 tonnes en orbite basse, est utilisé pour lancer les premières sondes spatiales Luna, les vaisseaux Vostok transportant les premiers cosmonautes soviétiques, puis les satellites de reconnaissance Zenit, Zenit 2.  Lorsque le lanceur Soyouz plus puissant entre en service, la fusée Vostokest utilisée pour placer en orbite polaire les satellites météorologiques Meteor trop légers pour la fusée Soyouz mais trop lourd pour la fusée Tsiklon.  La fusée avec son bloc E n'est retirée du service qu'en 1991.  76 exemplaires de la version d'origine et 89 exemplaires de la version améliorée ont été utilisés à cette date. La fusée est lancée soit depuis le cosmodrome de Baïkonour où elle dispose de deux pas de tir ou du cosmodrome de Plessetsk où quatre pas de tir sont utilisés.

La fusée Vostok  est un lanceur soviétique mis au point à la fin des années 1950 à partir de la fusée Semiorka par ajout d'un troisième étage (le bloc E). Sa charge utile en orbite basse était d'environ 5,5 tonnes contre 1,5 tonnes pour la Semiorka.  Plusieurs lanceurs soviétique, comme américains, dérivent de Missiles, par exemple, les A-1, A-2 etc. sont dérivé du R-7 Semiorka (désignation soviétique)

1960 dans le cadre du programme lunaire habité soviétique.  La N-1, de taille similaire mais de masse et charge utile plus faibles que son équivalent américain Saturn V. le développement de ce projet N-1 a souffert d'un manque chronique de moyens et de conflits politiques et techniques entre les responsables de bureaux d'étude Korole  v,  (N-1: 110 mètres de haut, 2 700 tonnes au décollage, 95 tonnes de charge utile), est le plus grand représentant de la génération de lanceurs soviétiques développée à cette époque pour remplacer les premières fusées conçues à partir de missiles balistiques intercontinentaux. (Ici Gauche) comparaison De  Saturn 5 à La N1
Fusée Energia ou Energiya (en russe : Энергия) est un lanceur spatial lourd développé dans les années 1970 par l'Union soviétique capable de placer en orbite basse une masse de 105 tonnes ou la navette spatiale Bourane. Energia n'a effectué que deux vols, tous deux réussis en mai 1987 et novembre 1988. Le lanceur d'une masse de 2 371 tonnes comprend, dans sa version de base, quatre propulseurs d'appoint à ergols liquides et un deuxième étage central pour lequel les ingénieurs soviétiques ont développé leur premier moteur-fusée brûlant de l'hydrogène.
La fusée Zenit : Un lanceur de classe intermédiaire de l'Union soviétique à compter de 1976 il est capable de placer en orbite basse des engins spatiaux d'une masse comprise entre 11 et 13 tonnes. Il brûle du kérosène et du LOX. La fusée Soyouz (à droite) (du russe signifiant « union ») est un lanceur Soviétique puis Russe dont la conception remonte aux années 1950 et qui a été utilisé initialement pour lancer les vaisseaux avec équipage du programme Soyouz. Poids peu plus de 310 tonnes et 46 mètres de haut peut placer une charge utile de plus de 7 tonnes en orbite basse.  elle  est encore utilisée de nos jours pour placer en orbite des satellites russes, les équipages de la Station spatiale internationale, lancer les capsules Progress qui ravitaillent la Station spatiale internationale et pour mettre sur orbite des satellites scientifiques russes ou européens.
La fusée Molnia: (du russe : Молния, « la foudre ») est un lanceur soviétique développé au début des années 1960 à partir de la fusée Vostok pour lancer des sondes spatiales vers Mars, Vénus et la Lune. À partir du début des années 1970 il est quasiment exclusivement utilisé pour lancer des satellites d'alerte précoce US-K et des satellites de télécommunications Molnia qui présentent la particularité de circuler sur le même type d'orbite elliptique haute dite orbite de Molnia. Molnia fait partie de la famille de lanceurs dérivés du missile R7 Semiorka qui ont joué un rôle central dans le programme spatial soviétique.
Le Vaisseau spatiale Soyouz  d'une masse de 7 tonnes et long d'environ 9 mètres, est composé de trois sous-ensembles : un module de service qui regroupe la propulsion et l'avionique, un module de descente dans lequel l'équipage se tient durant le lancement et qui est le seul à revenir au sol, et enfin un module orbital qui est utilisé par les cosmonautes durant leur séjour en orbite. Ce dernier comprend le système d'amarrage et l'écoutille permettant de passer dans la station spatiale après l'amarrage à celle-ci. Capable de transporter trois cosmonautes, Soyouz apporte, à l'époque de sa mise en service, un grand nombre d'innovations, notamment son système de rendez-vous et d'amarrage automatique.
Selon les versions, Soyouz peut effectuer un vol autonome d'une durée comprise entre trois et quinze jours, ou rester dans l'espace amarré à la station spatiale jusqu'à 200 jours. Le vaisseau est lancé exclusivement par le lanceur éponyme Soyouz, depuis la base de lancement de Baïkonour, et revient à terre à proximité de son point de départ lorsque le vol se déroule de manière nominale.
Le programme Venera : « Vénus » est une suite de missions spatiales automatiques développées par l'Union soviétique dans les années 1960 et 1970 pour étudier< la planète Vénus.

Après ce succès retentissant  Korolev crée au sein de l'OKB1,   3 nouveaux bureaux d'études consacrés respectivement aux satellites de télécommunications, aux missions habitées et au développement de sondes spatiales à destination de la Lune. un programme (LUNA) comportant une série de missions lunaires de complexité croissante est élaboré par l'académicien Mstislav Keldych. Les sondes du programme Luna, qui sont lancées entre 1959 et 1976, peuvent être regroupées dans 8 grandes familles aux caractéristiques très différentes. Celles-ci sont résumées

 

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