Plus de 1.419 satellites artificiels opérationnels:

Un satellite artificiel est un objet fabriqué par l'être humain, envoyé dans l'espace à l'aide d'un lanceur et gravitant autour d'une planète ou d'un satellite naturel comme la Lune.
Plusieurs sortes de satellites (ici ne pas confondre avec sondes) gravitent autour de notre Terre et d'autres, (les sondes) partent en voyages vers d'autres planètes.
Des satellites géostationnaires: Ils semblent donc immobiles depuis la Terre. C'est parce que ces  satellites tournent à la même vitesse que la Terre tourne sur elle-même.

Il y a aussi une voiture qui voyage dans l'univers :

A bord de l’engin estampillé «Made on Earth by humans», un mannequin en combinaison d’astronaute. Son nom : Starman, tiré d’un morceau de feu David Bowie qui tourne en boucle dans l’habitacle. C’est l’image qu’on garde en tête de l’après-lancement réussi, le 6 février, de la fusée Falcon Heavy du milliardaire Elon Musk, fondateur de SpaceX et PDG de Tesla, la fameuse voiture de l’espace. L’entrepreneur utopiste a depuis toujours un rêve, celui de coloniser la planète Mars.
www.liberation.fr/futurs/2018/02/14/espace-que-va-t-il-advenir-du-cabriolet-d-elon-musk-et-de-starman_1629346
«Cette voiture va orbiter entre 150 et 400 millions de kilomètres du soleil pendant des millénaires», indique Francis Rocard, responsable des programmes d’exploration du système solaire au Centre national d’études spatiales (Cnes), interrogé par Libération. Plus précisément, elle passera tout près de l’orbite de Cérès, une planète naine du système solaire située dans la ceinture d’astéroïdes, à plus de deux fois et demie la distance Terre-Soleil, soit 150 millions de kilomètres. Curieusement, elle passera relativement loin du survol de la planète rouge. En vrai, on ne sait pas si la Tesla possède une télémétrie capable de déterminer précisément sa trajectoire.
Des satellites à défilement:
Ces satellites artificiels n'ont pas une orbite géostationnaire: ils font le tour de la Terre généralement en 1h-1h30. Ils sont en orbite basse (entre 600km et 800km d'altitude).

Voici une liste des applications  principales de ces satellites:
Satellites d'observation astronomique
Satellites d'observation de la Terre
Satellites Télécommunication:
Satellites météorologiques
Satellites militaires

www.larousse.fr/encyclopedie/divers/satellite_artificiel/90178
Leur utilisation sont multiples : depuis les prévisions météorologiques, jusqu’à la surveillance de la couche d’ozone, de la déforestation et des glaces, les satellites sont avant tout des instruments pour glaner des informations sur notre planète.
Ce sont des outils de télécommunication, sans eux pas d’image télévision nette, pas de WIFI en continue sur nos GSM, pas de repérage facile en mer, en montagne ou au cœur d’une grande ville (GPS). Bien sur il y a aussi des satellites espions et même armés!.

- Satellites d'observation astronomique Lancé en 2009, le télescope spatial Kepler -

Un télescope spatial est un télescope placé au-delà de l'atmosphère. Le télescope spatial présente l'avantage par rapport à son homologue terrestre de ne pas être perturbé par l'atmosphère terrestre. Celle-ci déforme le rayonnement lumineux dans le visible.

 Depuis les années 1960, les progrès de l'astronautique ont permis d'envoyer dans l'espace des télescopes spatiaux de différents types, dont le plus connu est le télescope spatial Hubble opérationnel depuis 1990. . Ces instruments jouent désormais un rôle important dans la collecte d'informations sur les planètes éloignées, les étoiles, les galaxies et les autres objets célestes.

Satellites d'observation de la Terre.

Ici, Satellite Spot-5: Satellite artificiel utilisé pour effectuer des observations géophysique et géographique de la Terre depuis l'orbite terrestre . Cette catégorie de satellite est utilisée à des fins telles que la météorologie, l'inventaire des ressources naturelles, la géodésie, l'étude et la modélisation du climat, la prévention et le suivi des catastrophes naturelles, la reconnaissance militaire... Les satellites d'observation de la Terre ont des caractéristiques très variables pour répondre à ces différents besoins.

Satellites météorologique: Les images satellites  diffusées dans les médias sont souvent spectaculaires. Pour les météorologues, les données mesurées par les satellites météorologiques sont essentielles pour suivre le temps qu'il fait mais aussi pour prévoir le temps qu'il fera. (ici Satellite Méteosat  (météo De France)

 

- Satellites de télécommunications -

 Le Spacebus Neo est la nouvelle version des satellites Spacebus, démarrée en 2014.
En 2014, la gamme de satellites de télécommunications géostationnaires Spacebus évolue et s’agrandit. Avec 80 commandes enregistrées à ce jour et plus de 500 ans de vie cumulée en orbite,  Spacebus est d’ores et déjà disponible dans des versions à propulsion chimique et hybride.



 

(A droite le satellite français d'observation militaire CSO -1 .
Per approfondire http://www.meteoweb.eu/2018/12/spazio-satellite-francese/1194864/#PboCroX4dKb7HXZ5.99

Un satellite militaire est un satellite artificiel utilisé dans un objectif militaire. Il existe plusieurs catégories de satellites militaires. Les satellites de reconnaissance (ou satellite espion) optiques sont la catégorie la plus fournie : ils permettent de cartographier un territoire et surtout d'identifier les installations fixes, les armes et les troupes. Les satellites d'alerte précoce permettent de détecter le lancement de missiles balistiques. Deux catégories sont souvent d'usage mixte civil ou militaire : les satellites de télécommunications militaires fournissent des liaisons sécurisées aux troupes au sol tandis que les satellites de navigation permettent aux individus mais également aux armes (missiles, obus) de déterminer leur position et par conséquent celle de leur cible. Enfin le satellite peut constituer une arme : satellites anti-satellite et bombe orbitale.

Un satellite d'alerte précoce (ici DSP_Phase3) est  un satellite artificiel qui permet de détecter le lancement d'un missile balistique. Il utilise à cet effet des détecteurs infrarouges qui identifient le missile grâce à la chaleur dégagée par ses moteurs durant la phase propulsée. Ce type de satellite a été développé dans les années 1960 dans le contexte de la guerre froide pour déclencher suffisamment tôt des alertes dans les territoires visés par une attaque de missiles. Il est par la suite devenu un des composants des systèmes de défense antimissile ainsi que des systèmes de contrôle de la réglementation sur les essais nucléaires. Seules les deux principales puissances nucléaires, la Russie et les États-Unis, disposent d'une flotte de satellites d'alerte précoce.

Depuis 1957, les sondes spatiales et les satellites ont permis d'accomplir, dans la connaissance de l'Univers, un bond de géant que n'auraient pas permis les seuls télescopes terrestres. En utilisant ces moyens spatiaux, les scientifiques peuvent en effet s'affranchir de l'atmosphère terrestre, qui absorbe une grande partie du spectre électromagnétique

- L'espace et  les nombreux débris que nous y laissons. 

Depuis le 4 octobre 1957, date du tout premier satellite artificiel de l'Histoire, Spoutnik 1 (ex-URSS), plus de 5.500 lancements ont été effectués. Seule une minorité d'entre eux sont liés à l'exploration du Système solaire, et se sont rendus autour (ou sur) la Lune, Vénus, Mars et au-delà. La plupart des autres sont toujours là, dans notre voisinage. Suite à tous ces lancements d'engins dans l'espace, cela a donné suite à une bonne pollution de l'espace, toutes sortes de débris de Fusées, satellites, objets divers, comme outils, gants,  etc... Vous pensiez que l’univers était un espace vide et infinie ? En réalité, notre espace proche ressemble plutôt à une poubelle.

Cela devient un danger pour les satellites, les sondes, et pour aussi les astronautes en sortie dans le vide de l'espace.  Certains satellites ou morceaux comme des fusées, ou  étage de fusée, ou un réservoir, etc retombent sur terre ou mer et sont soit,  complètement désagrégés lors de leur entrée dans  la couche de l'atmosphère terrestre, ou beaucoup diminués en taille et poids du fait du frottement de l'air sur l'engin. D'autres satellites ou autres sont guidés sur une orbite réservée aux objets devenus inutilisables, quand ces possible.
Le Cnes, dit qu' il y aurait quelque 20.000 objets (29.000 selon l'ESA en 2013) de plus de 10 cm et  en 2009 tablent sur plus de 300.000 éléments mesurant entre 1 et 10 cm et sur plusieurs dizaines de millions qui font moins d'un centimètre...
Actuellement « Personne n’est prêt à payer pour des poubelles » Des entreprises se sont lancées sur le marché comme Remove DEBRIS, E.Deorbit ou encore CleanSpace One… Le problème c’est qu’aucune de ces structures n’est rentable. « Il y a plein de start up qui disent "je suis génial, il suffit de me financer". Sauf qu’il n’y a pas de business plan, personne n’est prêt à payer pour se débarrasser des poubelles », souligne Fatoumata Kebe.

Des projets sont quand même à l'étude! il devient difficile de garder une sonde ou un satellite en orbite sans risque de rencontrer un objet plus ou moins gros. 1mm (même moins) suffit a trouer une combinaison d'astronaute et à percer le métal , alors si c'est un étage de fusée ou une clé a molette,  on peut comprendre que les dégâts seraient ii couteux!

Un risque pour la station spatiale internationale, en orbite à 400 kilomètres de la surface de la terre, qui a dû manœuvrer deux fois pour éviter des collisions. Une seule solution : le nettoyage de l’espace. « Ce qu’on souhaite nettoyer en priorité, c’est l’orbite basse, comprise entre 200 et 2.000 kilomètres », explique Christophe Bonnal.

- Des sondes qui partent vers l'infini: -

La plus éloignée de toutes à ce jour est Voyager 1. La sonde, lancée le 5 septembre 1977, a déjà parcouru en près de 40 ans et à une vitesse moyenne de 61.000 km/h, 20,6 milliards de km (chiffres de février 2017). Cela équivaut à 137 fois la distance entre la Terre et le Soleil. Bien que cela puisse nous paraître énorme, la sonde n'est en réalité qu'à 17 heures-lumière environ de la Terre.
Voyager 1 et 2 ont quitté notre système et croisent dorénavant dans le milieu interstellaire. La Nasa a surtout clamé que les deux engins, qui alors avaient déjà parcouru plus de 18 milliards de kilomètres, venaient de sortir de la bulle du champ magnétique solaire, l'héliosphère, là où le vent solaire s'arrête, pour arriver dans le milieu interstellaire...
New Horizons, la dernière en date (partie en 2006, elle a survolé Pluton en 2015), continuent d'avancer à l'intérieur de l'empire, bien plus vaste, du Soleil, sous l'autorité de sa gravité. Quant à Voyager 2, partie le 20 août 1977, et qui a visité les quatre planètes géantes (elle est la seule à avoir approché Uranus et Neptune), elle affiche déjà 17 milliards de km au compteur, soit 15,5 heures-lumière et 114 fois la distance Terre-Soleil. Se dirigeant vers la constellation du Paon, l'engin qui porte sur son dos un disque d’or passera non loin de l'étoile Ross 248 dans... 40.000 ans.

Parties plus tôt, respectivement en mars 1972 et en avril 1973, les sondes Pioneer 10 et 11 ont avalé 118 et 97 unités astronomiques. Elles aussi sont encore loin de la bordure du Système solaire...

 

Lancée en 1977, la sonde Voyager 2 s'éloigne du soleil à la vitesse de 17 km par seconde.  la sonde évolue à  18 milliards de km de nous. Soit 4 milliards de moins que la pionnière Voyager 1. Les positions des deux sondes par rapport à la terre et au soleil sont consultables en direct et en temps réel sur ce site de l'agence spatiale américaine.

 

 

 

/science.nasa.gov/headlines/images/pioneer10/bubble_med.gif

Voici un lien qui vous conduit direct a un tableau Chronologique wikipedia.org/wiki/Chronologie_des_satellites_artificiels_et_sondes_spatiales
Il s'agit d'une sélection des satellites et sondes lancés, choisis essentiellement pour des raisons historiques ou des fonctions innovantes. L'ensemble des lancements est consultable dans les articles détaillés indiqués en début de chaque section. Le nombre d'objets lancés correspond au nombre total d'engins construits et lancés, succès et échecs au lancement inclus.

www.universalis.fr/encyclopedie/espace-conquete-de-l-des-pionniers-a-la-fin-de-la-guerre-froide/4-connaitre-et-comprendre-l-univers/

alexandre.schwenck.pagesperso-orange.fr/

/lanceurs.destination-orbite.net/molniya_m.php

Par imagemissile R9-imedia.org/w/index.php?curid=15588439Par Nasa / Peter Gorin / Emmanuel Dissais —

grin.hq.nasa.gov/ABSTRACTS/GPN-2002-000184.html, Domaine public,

commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=69349970

youtu.be/3falcb9OpDg

youtu.be/lq1S98g82Dg

Source : espace-sciences.org/planetarium/article/l-extraordinaire-histoire-de-laika

www.arte.tv/player/v3/index.php?json_url=https%3A%2F%2Fapi.arte.tv%2Fapi%2Fplayer%2Fv1%2Fconfig%2Ffr%2F078690-000-A%3Fautostart%3D1%26lifeCycle%3D1&lang=fr_FR&fbclid=IwAR0T8brimPZZO3Zuo2X-HuNlAUL8ysFZjrq6NEGJP-7lhP-tKwyjZ3aFFIo

                  Suite les sondes et Mars ici