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Vu à la Tv le 11/04/2010

Histoire : Aux XVe et XVIe siècles, des nains ont mis leurs talents de prospecteurs hors pair au service de la République de Venise, avide de métaux précieux. Les vidéos sont plus bas!

Résumé A la Renaissance, la République de Venise est une des grandes puissances de l'Europe. Pour produire monnaie, bijoux, vaisselle et objets de décoration, il lui faut se fournir sans cesse en pierres et minerais précieux. Or les nains sont considérés comme des prospecteurs hors pair, capables de se faufiler dans d'étroites galeries de mine. Pour la Sérénissime, ils explorent clandestinement des filons d'or, d'argent et de manganèse, surtout en Allemagne. En Saxe, ils trouvent le cobalt qui conférera aux verreries de Murano et aux vitraux de Chartres leur extraordinaire couleur bleue.

Les Nains

Semblable aux humains mais de petite taille, ils n'atteignent pas plus d'1m de haut. Très forts et extrêmement énergiques, leur visage est pourvu d'une barbe drue dès leur plus jeune âge, ce qui rend leur apparence plus sévère qu'ils ne le sont en réalité. Les nains vivent en communauté, ils ont leur propre langage et comprennent généralement ceux de leur entourage, peu de gens connaissent leurs habitudes quotidiennes. Leur origine remonte à la mythologie nordique et sont décrits comme débonnaires et aimables, parfois comme de redoutables guerriers. Ils travaillent les métaux et sont si habiles qu'ils sont les premiers fournisseurs de bijoux et d'armes en Scandinavie. Ils vivent dans des cavernes et entretiennent le feu de forge afin de façonner des haches solides, des lames effilées et créent de magnifiques colliers. Ils creusent les mines pour en extraire les minerais et pierres précieuses nécessaires à leurs activités. La grande hache à double lame est l'arme préférée des nains.  

Images de sites

NOMS DE NAINS

Hosin ; Lerin ; Digan
Funus ; Vusil ; Darin
Nerin ; Lusil ; Goili
Forin ; Tegnus ; Fagnar
Nigan ; Roibur ; Dosin
Visil ; Meran ; Nosur
Tili ; Bognar ; Tigan
Nulir ; Mognar ; Roilin
Goisil ; Tugan ; Henar
Moinus ; Dusil ; Hasur
Loinar ; Valin ; Fonus
Gesil ; Boilin; Glisil
Kolir ; Voili ; Rigan
Delir ; Virin ; Rulin
Kabur ; Misur ; Loimli
Korin ; Meran ; Doimli
Glafur ; Monar
Cih Elftracker
Dodre Ogreslayer
Eeto Enemyslayer
Hahed Macecutter
Hater Loadpriest
Hit Warforger
Huyehe Monsterfighter
Iodi Slatebattler
Keknav Godgrinder
Lat Lowdigger
Ler Wraithsmasher
Liteh Dragonkiller
Luhino Mantracker
Matki Deathrunner
Oidi Cairnsmelter
Ouna Devilslayer
Radtor Swordsmasher
Reneba Silversmasher
Rifa Stonehunter
Rohahi Marblelock
Rokot Godslode
Rulrah Deathmelter
Tek Quartzshaman
Grob Slatesmelter
Gtegk Orehelm

Ci-dessous - Article de Denis Roussel. ( Merci pour pour sa permission) Merci ..... Son site...       http://pagesperso-orange.fr/denisroussel/dbm/index.html

Théorie sur l'origine mythique des nains

Cette théorie fait remonter l'origine des nains à la préhistoire. Les premiers forgerons extrayaient le cuivre de minerai de sulfure de cuivre, qu'ils brûlaient dans des foyers a ciel ouvert, afin d'en éliminer le soufre. Ces minerais contenaient de l'arsenic, agent réducteur qui rendait le cuivre plus malléable et moins poreux, et le faisait fondre a des températures plus basses.
Mais ce procédé produisait des vapeurs d'arsenic, qui provoquent des démangeaisons aiguës, des névrites, et attaquent le système nerveux, provoquant une paralysie des extrémités, puis des jambes, avant d'entraîner la mort.
Les dieux forgerons sont souvent représentés comme des personnages boiteux et difformes.

La théorie (un peu boiteuse) est donc d'assimiler les nains aux premières familles de forgerons, rendus malades et difformes par leur travail, mais détenteurs de secrets qu'ils devaient garder jalousement et qui devait les parer d'une aura toute magique et alchimique. La mythologie germanique

On peut dire que le nain prend sa naissance mythique avec la mythologie de nos cousins de langues germaniques, essentiellement connue par des compilations tardives. Pas étonnant donc que certains petits malins fassent remarquer que les nains ressemblent à des vikings de petite taille. Dans l'Edda en prose, les nains sont présentés comme un peuple à part entier, appelés aussi elfes noirs, et donc le pendant des elfes blancs (lesquels sont trop ennuyeux pour figurer dans les contes). Mais les choses ne sont pas aussi simples. Dans un conte en particulier, une famille humaine a un fils de petite taille, nain en somme, et qui acquiert ainsi les caractéristiques forgeronières des nains.

Car c'est la seule caractéristique, à part la stature, qui sépare réellement les nains des humains ou des dieux : leur talent de forgerons magiques dont les clients (et voleurs) principaux sont les dieux. Ils ont fabriqué la chevelure de Sif, le marteau de Thor, la lance d'Odin et bien d'autres objets encore. Ce sont eux qui forgent la chaîne qui doit entraver le loup Fenryr, à partir d'ingrédients spéciaux : les bruits de pas d'un chat errant, les racines d'une montagne, les tendons d'un ours, le souffle d'un poisson, la salive d'un oiseau et... la barbe d'une femme. Faut-il y voir l'origine de la croyance qui veut que les naines soient barbues ?

Mais les dons des nains ne s'arrêtent pas au travail du métal. Ce sont des nains qui brassent l'hydromel qui confère le don de la poésie. Ou plus prosaïquement ils forgent un verrat dont les soies d'or brillent la nuit. Là encore, on peut y voir l'origine de l'affinité des nains avec la bière, tout comme avec les sangliers. Wagner

Wagner pervertit le mythe du nain et le rend célèbre. Dans son cycle de 4 opéras nommé prosaïquement la tétralogie, il fait une synthèse des principaux mythes germaniques, l'assaisonne de ses propres convictions, et la dote d'une musique dont les extraits symphoniques sont, depuis, condamnés à servir de musique de film.

Chez lui, les nains ne s'appellent pas nains mais nibelungen. On y retrouve les traits marquants du nain :

  • vivant sous terre

  • cupide

  • travailleur du métal

  • fabricant d'objets magiques

Par égards pour eux, je ne m'étendrai pas trop sur les défauts que leur attribue le compositeur, qui semble les associer avec la bête noire de son propre environnement imaginaire : les juifs. Ses nains sont lâches, traîtres, concupiscents, laids, naïfs et toujours machinant dans l'ombre. Ces défauts iront à la moitié défavorisée de l'espèce lors du grand partage tolkienien. Les gobelins hériteront des pires traits de caractère, tandis que les nains s'en tireront assez bien, restant cependant cupides et facilement aveuglés par la soif de l'or.

Tolkien

Dans Bilbo Le Hobbit, Tolkien introduit et présente l'essentiel de ce qui constituera la base de tous les jeux fantastiques modernes. En quelques centaines de pages, nous faisons ainsi connaissance des hobbits, des magiciens, des nains, des trolls, des gobelins, des elfes et des dragons, sans oublier les loups, les aigles et certains changeurs de forme. Ses autres œuvres n'introduiront comparativement que peu d'éléments nouveaux.

Une place importante est réservée aux nains, qu'accompagne le personnage principal du livre dans leur expédition à la recherche d'un trésor. Petits, trapus, résistants et barbus, ces treize compagnons d'exil parcourent le monde vêtus de manteaux à capuchons multicolores, chevauchant des poneys et gagnant leur vie comme forgerons. Au fil du livre, on découvre une brillante civilisation de nains vivant dans des cavernes creusées dans le roc (pas sous terre, mais à l'intérieur des montagnes : on ne descend pas pour entrer chez eux, on franchit une porte ouverte à flanc de falaise), amassant et forgeant une grande quantité de trésors et allant courageusement au combat couverts de fer.

Tolkien popularise les nains comme maçons et mineurs hors pair, et donne à certains la hache comme arme de prédilection, l'arc étant lui aussi d'utilisation courante. Il les dépeint comme incapables de monter à cheval. Prosaïques et têtus, ils aiment cependant chanter, et forgent des objets magiques (comme des boutons de manchette qui s'attachent tous seuls). Les objets qu'ils fabriquent sont beaux et solides, et les cavernes qu'ils creusent monumentales. On peut dire cependant que l'attrait des richesses est toujours leur plus vilain défaut. Les nains de Tolkien acquièrent une longévité plusieurs fois supérieure à celle des humains, sans pouvoir toutefois prétendre échapper à la mort de vieillesse comme les elfes.

Dans ce roman on découvre leur animosité et méfiance réciproque avec les elfes, mais surtout leur haine des gobelins/orcs, qui leur ressemblent cependant par de nombreux points. En effet, les gobelins partagent avec les nains un habitat souterrain (mais des cavernes et tunnels grossiers) et des talents de forgeron (mais sans souci esthétique). Les nains vivent le jour alors que les gobelins ne se sentent bien que dans l'obscurité. On a donc une sorte de scission du nain pré-tolkiennien en deux familles antagonistes, l'une vouée au mal et aux ténèbres (les gobelins), l'autre ayant le choix de se vouer au bien (Tolkien ne fait qu'évoquer les nains basculant du côté obscur).

Les noms que donne Tolkien à ses nains (tous en deux syllabes, comme si leur nom était proportionnel à leur taille) sont directement tirés de sources mythologiques germaniques et inspireront des générations de rôlistes : Thorin, Oin, Gloin, Dwalin et Balin, Ori et Nori, Bifur, Bofur et Bombur, Kili et Fili, etc.

C'est aussi Tolkien qui introduit le concept de guerre souterraine, avec la lutte entre nains et gobelins pour la possession de réseaux de tunnels et de salles.

Warhammer

L'univers de Warhammer (qui est aussi un jeu de rôle) est une référence incontournable des wargames fantastiques avec figurines. Il introduit un certain nombre d'éléments qui apparaissent aujourd'hui comme allant de soi, comme la peau verte des orcs.

Les nains de Warhammer conservent la plupart des traits qu'ils ont acquis avec Tolkien, dont l'aspect physique général. Vivant dans des cités creusées dans les montagnes, manieurs de haches mais aussi de masses et de marteaux de guerre, ils sont des ennemis fanatiques du chaos et des orcs, qui leur disputent leurs complexes souterrains.

Warhammer insiste sur l'aspect très conservateur des nains, qui rend leur société excessivement rigide. Leur talent de forgerons et de fabricants d'objets est très développé. Cependant (et c'est la contribution la plus importante de Warhammer au mythe du nain), les nains ne fabriquent pas d'artefacts magiques, mais plutôt des objets technologiques, qui ressemblent aux inventions de la renaissance, et surtout aux artefacts imaginés par Léonard de Vinci. Les nains inventent la poudre, et développent arquebuses, bombardes, mortiers ou grenades, renouant ainsi avec leur élément primordial, le feu. Mais ils savent également utiliser de l'artillerie complexe à propulsion plus classique. L'arbalète devient leur arme de jet individuelle de prédilection, à la place de l'arc. Et ils se font une spécialité des engins auto-propulsés, souvent à vapeur, sortes de chars d'assaut primitifs, et même des gyrocoptères. Toutes ces inventions sont le fait d'une guilde des nains sclérosée et dotée d'une grande culture du secret.

Le monde de Warhammer voit également une grande proportion des nains quitter leur habitat classique et montagnard (et leur société répressive) pour venir se mêler aux humains dans les villes de l'empire, où leurs talents de forgerons sont appréciés.

Article de Denis Roussel     Son site...       http://pagesperso-orange.fr/denisroussel/dbm/index.html

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Une légende avec 1 nain au Château de Lunéville (54)

En 2003, l'incendie qui a ravagé une partie du château de Lunéville est d'origine inconnu! Cela ravive une ancienne croyance en une malédiction qui frappe ce château depuis 1719. 

a quelques heurs près un incendie s'était déclaré à cette date dans les mêmes circonstances et toujours non élucidé.

Il y eu 13 incendies depuis 1719. On dit que c'est le fait d'un nain, Nicolas Ferry né en 1741 surnommé bébé. Un garçon tantot rieur, tantot coléreux et irascible, capable de tout envoyer balader ou alors bouder dans sa pièce préférée.

Le château Lunéville en Loraine (54) qui est sûrement maudit (feux)

  Nicolas avec ses tenues préférées.

En dehors du château, Nicolas était surnommé "Le nain Jaune"

en 1760 un jeu fut créé et nommé "Le nain bébé" Puis et devenu "Le nain Jaune"

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Vidéo 2

Vidéo 3